Le dopage est un vrai fléau pour le sport. Il y a plusieurs dizaines d’années, l’alcool était souvent le produit dopant le plus utilisé dans des compétitions comme le Tour de France. Mais, son effet euphorisant n’est rien par rapport aux apports des dernières techniques de dopage.

La médecine et la science ont débouché sur des produits tous plu révolutionnaires les uns que les autres ! En voici quelques exemples.

Les stéroïdes, le produit préféré pour gonfler les muscles

Prendre du muscle est très difficile. Lors des meilleures périodes (vers la vingtaine d’années), une personne avec une excellente nutrition et des séances intensives de musculation peut espérer avoir jusqu’à un kilo de muscle en plus par semaine.

Certains sportifs n’hésitent pas à s’aider des stéroïdes pour obtenir des résultats plus rapides. En effet, sa prise peut permettre d’avoir 2 ou 3 kg de muscles par semaine. Un gain extraordinaire, non ?

C’est pour cette raison que les bodybuilders sont les plus nombreux à en prendre et qu’on les retrouve dans des sports comme le rugby, le football américain, les sports de combat.

La créatine n’est plus autorisée

La créatine a longtemps été considérée comme les protéines par le sport professionnel. Si les bienfaits ne sont pas les mêmes, on acceptait sa prise jusqu’à la fin des années 2000 dans un sport comme le football.

La Juventus qui comptait des joueurs comme Zidane ou Deschamps était connu pour ses cures de créatine. L’objectif de ce produit n’est pas d’améliorer la musculature ou de développer plus de force, mais d’avoir une meilleure récupération musculaire.

Dans un sport comme le football, les joueurs parcourent plus de dix kilomètres par match avec des courses de forte intensité et pour les grands clubs, les semaines avec trois matches à jouer sont fréquentes.

Dorénavant, il faut davantage miser sur la nutrition, les vitamines et les longues séances de massage car tout taux de créatine anormalement élevé débouche sur une longue suspension.

Les drogues douces et dures prohibées

Les instances anti dopage ne sont forcément à la lutte uniquement avec les produits qui sont utilisés dans un cadre de tricherie (le sportif se dope pour être meilleur dans sa discipline). Les drogues récréatives sont également interdites.

C’est notamment le cas du cannabis. Si beaucoup de personnes vantent les bienfaits du cannabis afin d’obtenir sa légalisation, les instances sont intransigeantes. C’est puni comme le dopage. Bernard Lama qui a été contrôlé positif par le passé peut en témoigner.

C’est aussi la même chose pour des drogues dures comme la cocaïne. L’attaquant roumain Mutu avait été contrôlé positif lorsqu’il jouait à Chelsea et il avait été suspendu pendant deux ans. D’ailleurs, son club qui l’avait payé cher avait intenté un procès contre lui et avait eu gain de cause. Le joueur a été contraint de payer plusieurs millions d’euros d’indemnisation et a dû faire la tournée de pays exotiques comme la Thaïlande pour gagner la somme nécessaire pour financer son amende…

 

D’autres substances non citées dans l’article sont dopantes comme les amphétamines, la nandrolone, l’EPO, les corticoïdes…

Le dopage fera toujours partie du sport et les tentatives de tricherie ne diminuent pas. Elles progressent au même rythme que la science. Souvent, les moyens pour les détecter sont trouvés quelques années après. C’est pour cette raison que les contrôles sont gardés et que les échantillons sont parfois retestés plusieurs années après. Cela débouche alors sur des titres invalidés et des condamnations. Le cyclisme connaît souvent ces événements…

 

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